Quand j’ai organisé la dispersion de ma collection de vinyles, j’ai donné l’intégralité de la recette à Médecins sans frontières. J’ai reçu un courrier personnel de remerciements et je figure depuis sur leur fichier de relance. Mais Médecins sans frontières n’est pas le seul à m’écrire : en…
J’ai vécu seule, assez longtemps pour me survivre à moi-même et ne plus m’ennuyer en ma propre compagnie. J’ai voyagé seule, pas mal. Seule aussi j’ai été au cinéma, au théâtre, à l’opéra, au concert de musique classique, et cela ne m’a jamais posé le moindre problème bien au contraire.
Pourquoi, dans ce cas, m’est-il si difficile d’envisager d’assister seule à un concert de musique “moderne” (par opposition au concert de musique classique susmentionné), au point que je préfère souvent ne pas me déplacer et rater ainsi des artistes que j’aurais pourtant adoré voir ?
Mystère et boule de gomme.
La chose qui a résonné bizarrement dans ma rétine, lorsque j’ai lu La Page Blanche, c’est tous ces moments où l’héroïne est en train d’imaginer les situations les plus rocambolesques derrière une porte qu’elle s’apprête à pousser ou tout autre événement du côté. J’ai souri “jaune” parce que je suis pareille et pire. Sauf que les scénarios sont plus souvent noirs que roses, chez moi.
Alors peut-être n’est-ce pas une très bonne idée d’écouter Orienteers, ce soir, en essayant de faire taire ma tumultueuse imagination pendant que je l’attends.