La contrebasse est “l’instrument pauvre” de l’orchestre. Non, ne souris pas, c’est vrai et je le savais lorsque j’ai décidé de me lancer dans cette nouvelle aventure musicale. Alors, quand lorsque tu entres dans un orchestre pour la première fois de ta vie alors que tu n’as même pas deux ans de pratique instrumentale dans les doigts, et que pour ta première série de concerts on t’offre un mouvement de symphonie où ton instrument a de vrais passages en solo, il n’y a qu’une seule chose à dire au chef : “merci” !
Mahler, symphonie n° 4 en sol majeur, 2e mouvement (le 3e est terrible aussi, mais il ne tient pas sur une seule vidéo et c’est fort dommage)
"Il est intéressant dans ce contexte de regarder ce qui se passe en France. La Grande Nation a, c’est absolument reconnu socialement, le taux d’allaitement le plus bas et en même temps le taux de natalité le plus élevé d’Europe. On serait tenté de penser que l’un et l’autre sont liés. Que les Françaises aiment avoir des enfants car elles ne doivent pas se plier à un idéal ancestral - en français le mot ‘mère indigne’ n’existe pas [sic]. Il serait souhaitable que la décision d’allaiter ou non soit prise par les personnes concernées, à savoir les mamans. Les mettre sous tutelle et les juger est offensant. Et profondément misogyne."
Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) en Suisse revoit son initiative “hôpital ami des bébés”, dans le cadre de laquelle il encourage depuis les années 1990 l’allaitement dans les hôpitaux. Cette action est critiquée car les mères étaient contraintes à l’allaitement. Le quotidien libéral Tages-Anzeiger salue cette révision car la décision d’allaiter doit rester du ressort des femmes (eurotopics, 19 octobre 2011).
"De nombreuses femmes (plus de femmes que d’hommes) sont sceptiques vis-à-vis d’une logique de représentation typique du système politique masculin : le principe selon lequel ‘une personne prend un poste et parle au nom de tous les autres’. C’est toujours une duperie, une prétention, cela ne fonctionne pas ainsi. C’est une porte d’entrée vers le pouvoir et la hiérarchie, et donc vers l’anti-politique. La politique des femmes repose sur d’autres règles ; sur la prise de parole à la première personne, sur l’idée de partir de soi-même. … La politique telle que les femmes se la représentent et la pratiquent ne repose pas sur des élections, sur la hiérarchie et la représentation, mais sur l’individualité, la confiance et la responsabilité. … Mais cela n’a rien à voir avec de la timidité."
La ministre allemande de la famille Kristina Schröder a critiqué le nombre peu élevé de femmes au sein du Parti pirate, qui ne compte qu’une seule femme parmi ses 15 députés à Berlin. Les femmes ont une autre conception de la politique et se bousculent rarement pour atteindre le premier rang, estime Antje Schrupp dans son blog Aus Liebe zur Freiheit (eurotopics, 17 octobre 2011).